dimanche 12 août 2018

Kabila Joseph ou l'art de faire d'un géant un biscuit

La peur du vide institutionnel qu'incarnait Laurent-Désiré Kabila après son assassinat, a amené Eddy Kapend, aide de camp de ce dernier, qui avait en son temps intimé l'ordre à toutes les forces de la République malgré son grade de colonel, à le combler par un pseudo-mécanisme juridique pour asseoir, non une continuité par le droit mais par le sang. Une forme d'hérédité républicaine proche d'une succession monarchique. C'est ainsi que Joseph Kabila se voit propulser au sommet de l'état congolais. Les institutions du pays siégeant à Kinshasa, les habitants de la capitale se posèrent plusieurs questions sur le nouveau chef que leur improvise une certaine garde de collaborateurs immédiats du défunt président. Kabila Joseph reçoit la bénédiction de l'Occident parce qu'il va se plier à toutes les exigences de Brettons-Woods. Le pays sera transformé en un vaste chantier d'investissements avec le code minier de 2002 écrit garce au soutien de la banque Mondiale. De ce vaste chantier naîtra d’inouïes possibilités de corruption et les autorités ne vont pas s'en priver, à commencer par la présidence de la République elle-même. Une succession de contrats léonins sera signée avec les entreprises chinoises et avec quelques entreprises occidentales dans le total déni de lois permettant une certaine transparence de la transaction opérée, soi-disant, pour faire le bonheur du peuple. Kabila Joseph, petit à petit, a installé un désordre organisé dans une structure chaotique que certains osent encore, par audace et par illusion de bien faire, d'appeler "République Démocratique du Congo" alors que nous sommes dans une délitescence complète des structures fondamentales qui font qu'un état existe. Le pays a été transformé en pandémonium de la corruption et du racket où ne subsistent que des esprits pleins de fourberie et de flibusterie dans une paranoïa de bien vivre. Surtout de se faire contempler dans leurs bonnes vies par le reste de la population plongé dans la misère la plus exécrable.

Avec les accords de paix signés en 2003 pour mettre fin à la guerre datant de 1998, la république s'est transformé en marigot. Tous les crocodiles rêvant de viande après avoir ouvert grandement leurs gueules vides le long de ses rivages, ont été servis. Des gens dont la seule logique était le verbe démocratique ont été placés dans les structures de l'état, mais ce qui est curieux, aucune solution n'a été trouvée aux problèmes fondamentaux qui rongent le pays, à savoir la pauvreté et l'insécurité. Toutes les plateformes gérant ont brillé dans des dépassements budgétaires inédits. Les membres de cabinets politiques se sont embourgeoisés au nom de la récompense qui leur a été offerte par la participation aux institutions d'une république qu'ils devaient reconstruire.

Si la guerre a pris fin ; au Kivu, elle est restée présente. Malgré la salve de bonnes intentions sur la restructuration de l'armée. Au Kivu, la guerre se concentre autour des carrés miniers. Le coltan en constitue le nœud. Des groupuscules armés pullulent dans la région avec comme leitmotiv la lutte contre la dictature du président Kabila. Des armes leur sont fournis par le biais d'une certaine complicité de la hiérarchie de l'armée congolaise avec laquelle ils coopèrent dans l'exploitation des minerais qu'ils évacuent par le biais du Rwanda où sont installés la majorité de grands comptoirs d'achat de ce minerai et de la société canadienne AB Minerals(1) qui le traite. Le cafouillis insécuritaire à l'Est du Congo est aussi une affaire d'anciens compagnons d'une révolution ratée, qui se complaisent dans une course effrénée d'accumulation de richesses au nom de la prépotence de leurs canons; et souvent les rivalités, entre eux, les poussent à des massacres sur la population civile pour se discréditer, se jeter de l'opprobre afin que la communauté internationale, ce cynique arbitre, distribue les cartes d'exclusion aux monstres désignés.

Avec l'annonce de la non-représentation de Joseph Kabila à la présidence, en ouvrant la voie, non pas à l'alternance, mais à plus d'opacification de son pouvoir, le pays va sombrer dans le monde parallèle avec un cabinet occulte hyper-puissant qui va être un instrument pas de moindre de contrepoids par rapport aux institutions fantoches qui sortiront des élections biaisées, si l'opposition ne prend pas des mesures concrètes pour démontrer la triche en masse qui va se perpétrer. Déjà, cette communauté internationale se permet un langage flou en félicitant Kabila de ne pas s’être présenté alors que l'homme a été de tous ses mandats une vraie catastrophe en termes de corruption, de concussion et de meurtres de masses, surtout dans le Kasai.

samedi 11 août 2018

Kabila, le roublard devant une opposition immature

Le dauphin en train de battre les nageoires aux côtés des orques. C'est déjà l'amorce de ce qui va arriver, c'est l'épine que nombreux auront du mal à avaler. L'image est symbolique et axiomatique pour qui connait la philosophie des élections dans des pays sous dépendance comme les nôtres. C'est qui se passe dans le Front commun pour le Congo prouve tout aussi le respect et la cohérence de leurs idées de pillage des ressources publiques pour le bien-être de chacun et de sa famille, mais aussi toute la subtilité dont a fait preuve l'autorité morale de cette plateforme pour se faire respecter par tous, dans une logique de "Sans toi, vénéré Maître, nous ne serons rien, alors un pour tous, tous pour un"; sur ces images, le dauphin est à l'école, timide et débonnaire comme un élève de la maternelle à qui l’institutrice enseigne encore les notes fondamentales de la musique et les premières lettres de l'alphabet en attendant que son cerveau mûrisse avec le temps et les matières assimilées. La majorité au pouvoir bien qu'elle peut paraître soudée, elle sait taire ses divisions, et le choix de Shadary n'est pas anodin, il est géostratégique et géopolitique, en ce sens que le vote étant tribal chez nous, l'homme peut engranger une certaine sympathie auprès des populations de l'ancienne province du Kivu dans laquelle se trouvent le Nord-Kivu, le Sud-Kivu et le Maniema. D'autant plus que les grands leaders de ces différentes provinces et d'ailleurs sont inclus dans cette grande coalition dont les objectifs réels sont connus de tous : l'enrichissement personnel et de ceux qui me sont proches en politique comme en tribalité.
L'opposition quant à elle, à part des diatribes contre un Kabila, devenu obsolète, peine à sortir un verbe convaincant et commun. Elle ne semble pas prendre la mesure du rôle historique qui est le sien dans le vœu maintes fois manifesté par le peuple jusqu'au prix de son sang. Elle n'arrive pas à faire le contrepoids par un discours fédérateur de forces du changement, elle se fourvoie par personnes interposées dans des attaques stupides et des querelles intestines de bas étage, surtout sur le net avec des pseudo-représentants de partis aux analyses foireuses pendant que la réalité, toujours perçue par le net, nous montre ses leaders tentant de s'allier pour faire front commun devant la menace de cette perpétuité inique d'une classe politique qui a lamentablement échoué.
Ces photos sont là pour montrer aux aficionados qui ont insulté tout le monde parce qu'ils pensent avoir le monopole de la contestation que la vraie menace à laquelle demain il faudrait faire face pourrait être, non plus Kabila, mais sa peluche interposée en la personne de Shadary, qu'il ne faut en aucun cas sous-estimé, d'autant plus que toute la machinerie visible et occulte pour le voir triompher est bien assise et bien rodée. L'unité malgré vos 100.000 dollars est une nécessité, si pas une question de vie pour nos enfants dans la plus sombre des misères dans les mines du Kivu, Kasai et du Katanga ou dans les forêts de l’Équateur, ou encore dans les camps des réfugiés dans les pays voisins. Que l'Opposition fasse preuve de maturité, c'est que le peuple attend d'elle.
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Le président sud-africain Cyril Ramaphosa et son homologue congolais Joseph Kabila, Kinshasa, RDC, le 9 août 2018.

mardi 3 juillet 2018

La coalition maudite

Une abomination contre tous les maux auxquels ils ont astreint le pays. De la flibusterie et de la fumisterie de mauvais goût dont ils tirent le miel comme du ciel tombe des trombes d'eau lors d'une averse tropicale. De la fourberie à tout bout de champ pour des langues perverses infectées dans un mensonge capable de duper même leurs propres consciences. Ils se disent hommes politiques, goinfrés dans leur mine de bourgeois sans vertus si ce n'est celle, comme un secret de polichinelle, où nous savons tous que c'est grâce leur kleptomanie institutionnelle qu'ils ont une vie dispendieuse alors le pays s'empiffre de misère, que leur gouvernance ne fabrique que des misérables d'esprit et de corps. La potence leur serait d'un grand bien, pour consoler le peuple de la gangrène qu'ils furent. Car ils ont fait de la politique, comme bien d'autres avant eux, une calamité pour dynamiter la vie, pas la leur mais celle de leurs compatriotes.


samedi 30 juin 2018

58 ans de gâchis

Cinquante-huit ans de dépréciation
Dans une indépendance paraissant factice
Octroyée avec plein de malices
Avec des esprits malicieux
Qui ont accepté d'user d'artifices
Jusqu'à ciseler le prestige et la dignité du peuple
Dans le concert des nations

Le pays croule
Pendant que des vautours ivres de délices
Que leur procurent ses souffrances
Croassent ventres bedonnants comme des montgolfières
Fiers dans leur opulence
Fiers de leur fratricide
Et construisant le désespoir à tout bout de terre
Où se déversent les paroles vivaces de leurs langues bifides

Le ras-le-bol du peuple subit la virulence de leurs canons
Ils veulent lui faire boire le calice
de leurs turpitudes jusqu'à la lie
Ils veulent l'y contraindre
Pendant que ses enfants ont les intestins vides
Ils veulent qu'il chante au son de leurs violoncelles
Un hymne pour Léopold II réincarné depuis Hewabora

Cinquante-huit ans d'indépendance,
Et le pays saigne encore
Comme ce fut le cas
Lorsque pour le caoutchouc
Les mains furent coupées
Pour faire le bonheur du monde moderne
Et la puissance d'un roi
Depuis réincarné

dimanche 18 février 2018

Instants de gaieté...

Des canettes de bière se consomment à profusion, des voitures ne cessent de venir sur ce parking plus que plein, les voix s’entendent de tous bords : elles sont transversales, horizontales, verticales…elles sont d’adultes et d’enfants entremêlées dans un tintamarre qui fait monter une belle ambiance de vie et de gaieté enchantant le plaisir de vivre cet instant magnifique sous ce climat capricieux de Lausanne.

Les hommes se réjouissent du beau temps avec une allégresse effrénée comme pour se venger des mauvais jours. Ces jours où le froid était d’une prégnance acerbe, qu’aucun esprit ne pouvait se passer de son pardessus même par inadvertance. 

samedi 20 janvier 2018

Quand le coeur saigne, la vie s'assèche...

Des flocons de neige tombent du ciel, du salon où je suis assis sur le canapé, à l’encoignure de la fenêtre où tu aimais t’asseoir, je regarde le monde être peint en blanc ; mon regard mat et hagard se perd dans l’obscurité de mon désespoir, le poids de ton silence nuit et bruit dans les abysses de mon être dont la paix ne dépend que de la lumière de ton visage. 
Je ne sais vaincre cette fragilité que me procure ton absence qui m’apparaît comme un titan contre lequel je ne pourrai rien faire, qui m’astreint à une inopinée solitude alors que toute ma quiétude ne se conjuguait depuis que dans le binôme que nous formions.
Je suis poète, ancré dans la sublimation quasi-naturelle de ce qui advient dans mon existence, alors plus je tente de faire de la résilience en laissant ce fossé se creuser entre nos deux vies, plus les blessures scarifient la paroi de mon cœur où se loge tout l’amour que je porte pour toi. Cet amour précieux qui a laissé éclore une pluie de larmes sur mes yeux le jour où je t’ai épousé, le jour où une alliance est venue éclaircir le charme de ma main gauche qu’avait décorée ta main droite.

Le plus difficile est de me reconstruire de nouveau, ce vide que tu laisses croître puisque ton libre-arbitre en a décidé ainsi ; je ne sais te confesser la taille de la passion que tu vaux dans l’échelle de tout ce qui tient ma vie en équilibre ; je me résigne dans le cocon de mes meurtrissures, non pour être la victime de ta colère inextinguible, mais pour laisser que le sort, qui est le mien, soit scellé comme le destin le voudrait. 
Plus tu ne dis mot en une journée, plus je suis comme un feu en extinction dont la flamme s’amenuise, espérant un peu d’air pour être revigoré, pour prendre de l’ampleur. Depuis cet incident qui nous a précipités dans les abîmes, je me force de vivre, de survivre aux escarcelles de l’amertume, même que toute la tune du monde ne saurait effacer d’un revers de la main le brouillard qui assombrit mon bien-être.  

Comme un supplicié, j’attends avec angoisse que la lame de la guillotine ne me sectionne la tête, peut-être mort, je serais à la fois guéri et libéré de t’aimer tant, de ne plus souffrir d’attendre indéfiniment que tu me reviennes. Peut-être que c’est la sanction qu’il faut pour que ton cœur soit en paix.  

jeudi 11 janvier 2018

Entre consœurs, au nom des intérêts obscurs, on se bouffe le coeur....Marie-Ange Mushobekwa sacrifie Rachel Kitsita sur l'autel de son consortium politique....

Au couteau suisse, La ministre Mushobekwa dépèce Rachel Kitsita

La ministre des droits humains publie une longue diatribe pour accuser la Journaliste Rachel Kitsita N’dongo d’avoir publié des images privées qui étaient censées réservées au premier ministre. Sur sa page Facebook, une envolée lyrique aux allures de réquisitoire est affichée faisant porter un lourd discrédit au journaliste qui se serait rendu coupable d’un acte scélérat digne d’une presse de bas-étage dont le seul et l’unique but est le buzz, loin de toutes les règles déontologiques.
La journaliste, à son tour dans le démenti qu’elle fait sur sa page Facebook, ne semble ne pas avoir pris soin de répondre au ministre, son collègue d’hier, acquiesçant presque sans mot dire tous les griefs que lui porte son excellence : c’est comme ça qu’on appelle n’importe quel individu qui devient ministre au Congo, le prénom et le nom disparaissent pour ne laisser place qu’à cette terminologie que l’on porte des fois à vie.
Mais tout le monde qui connait comment fonctionnent nos excellences le journalisme est un outil de promotion, surtout à l’heure des réseaux sociaux, chacun d’entre eux veut donner l’impression qu’il travaille, d’où cette absolue nécessité de publicité pour convaincre que, malgré la situation catastrophique dans laquelle le pays est plongé avec leur gouvernance, le travail se fait pour améliorer. Ainsi, rien ne se fait sans que les projecteurs de la presse ne soient invités à des fins d’anesthésier les esprits sceptiques et revigorer leurs fois. Sur les réseaux sociaux, le jour de la visite de la ministre des droits humains chez Dorcas, victime de la répression de la marche du 31 décembre, aux cliniques universitaires de Kinshasa, Rachel Kitsita a fait une transmission directe de l’évènement. Si la volonté existait de garder dans la discrétion ce déplacement ministériel, je crois que la journaliste en aurait été informé ; nous aurions aussi entendu dans ses mots arguant son démenti, peut-être un mea culpa pour avoir transgressé un ordre de son collègue devenue ministre. Plutôt Excellence.

Effet boomerang

En rendant visite à Rachel, de son propre chef comme elle le dit si bien, la ministre Mushobekwa a voulu faire preuve d’humanité, c’est sûr, mais un geste qui entre totalement en contradiction avec son collègue de la presse, maître en cabale rhétorique et capable de convaincre les anges de se rebeller contre Dieu, car il affirme la doxa de la répression barbare dont a été victime une population désarmée qui n’a voulu que manifester un mécontentement absolu devant un pouvoir dont la prolongation comme gestionnaire des affaires publiques ne fait exacerber les tensions avec le chaos ambiant qui prévaut dans l’ensemble du territoire. Dorcas est une preuve à conviction que les militaires ont délibérément ouvert le feu sur le peuple malgré les nombreuses dénégations ci et là des membres du gouvernement, et à aucun moment, il n’a été entendu qu’une enquête serait ouverte pour que les auteurs de ces bévues soient poursuivis. La ministre dans ses déclarations à la presse parle des enquêtes conjointes avec les organisations de défense des droits de l’homme, mais sans insister sur le règlement judiciaire de la question. Sa visite, au lieu de susciter un enthousiasme gouvernemental, n’a fait que fragiliser sa délicate position dans le fait que déjà, avec les jours qui passaient, le massacre du 31 décembre qui leur incombe commençait à être oublié avec la valse de la Conférence nationale épiscopale à Brazzaville et bien d’autres activités politiques au pays. Mais aussi ce geste peut s’apparenter au dicton qui dit que le criminel revient toujours sur le lieu du crime. Devant tous ces paramètres qui n’ont pas plu certainement à sa hiérarchie, la ministre a dû vivre des remontrances qui l’ont contrainte à chercher un bouc émissaire en la personne de Rachel Kitsita.

Marie-Ange Mushobekwa, une journaliste controversée

Dans les années 2000, en pleine guerre civile, surtout avec des massacres à répétition à l’Est, Marie-Ange Mushobekwa, animatrice de l’émission. « À cœur ouvert » sur Antenne A, diffuse une interview qu’elle a réussi à réaliser avec le président rwandais Paul Kagamé (Dieu seul sait comment elle y est arrivée) alors que ce dernier est désigné depuis comme l’auteur moral de tous les maux que la république connaît en ce qui concerne les récurrentes violations des droits de l’homme qu’enregistre l’Est du pays. Elle connaîtra même une fatwa des services de sécurité, mais elle réussira à s’en sortir, Dieu seul sait encore par quelle magie.

Toujours dans les années 2000, elle interviewera le défunt père de Jean-Pierre Bemba à l’époque chef de la rébellion du mouvement de libération du Congo. Au cours de cet entretien, le défunt père du sénateur Bemba, paix à son âme, fustige les actions de son fils avec des mots très durs. Après la signature de l’accord de Sun-City de 2003, Bemba est vice-président du Congo démocratique, investi candidat à l’élection présidentielle de 2006, dans une campagne très mouvementée face au président Kabila, quant à son père, réconcilié avec son fils, il est sénateur du parti de ce dernier.

Marie-Ange Mushobekwa choisit cette période de délicate cohabitation politique pour diffuser l’émission qu’elle avait réalisée avec le père de Bemba dont les propos, avec le siège qu’il occupait au sénat au nom du parti de son fils, sont devenus obsolètes. Cette inadvertance voulue sera couverte derrière la liberté de la presse quand l’entourage du père s’en offusquera. Personne ne s’est posé la question de ce choix malencontreux quand il sautait aux yeux de qui que ce soit qu’entre le sénateur Jeannot Bemba et son fils Vice-Président Jean-Pierre c’était l’embellie et que la diffusion de ces images, au-delà de son caractère historique, en cette période-là, n’avaient comme but que de contrarier et de nuire à une réputation politique, au profit de celui que tous peuvent deviner.